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Suite à des difficultés que certaines personnes ont pour trouver ce blog, j’ai déménagé mes histoires sur le site Wattpad. vous les retrouverez là bas. et vous pourrez aussi trouver des tas d’autres auteurs. Il faut s’inscrire sur le site pour acceder aux histoires, cependant l inscription est tres rapide et gratuite. je m excuse pour la gène occasionnée. Je serais heureuse de tous vous retrouver très rapidement sur Wattpad.

Le nom que j ai sur ce site, est: voyagesdelimpossible.

Publié dans : Mots de l auteur | le 7 juin, 2016 |Pas de Commentaires »

Chapitre n°19 (Polaris)

Notre monde, pourri?

Elle avait trouvé une solution ce matin-là. Cela lui avait pris du temps, mais c’était venu comme une évidence. Il fallait empêcher la sœur d’Oswald d’entrer avant l’heure présumée de sa mort. Rien de plus facile, lui sembla-t-il, en s’étirant dans son lit. Pourtant non ce n’était pas si facile. Bloquer une ville était plus compliquée qu’il n’y paraissait d’autant plus si on ne connait pas le moyen de transport utilisé. Tant qu’elle ne le saurait pas, ça serait bien plus difficile. A moins de mentir aux forces de l’ordre, de jouer de la mauvaise communication de ce monde ? Oui peut–être pouvait-elle jouer là-dessus. Mais avant tout il fallait savoir si la sœur d’Oswald  comptait venir dans les jours à venir, et comment. De plus la semaine prochaine, donc dans deux jours se serait les vacances et ce n’était pas pour l’arranger bien sûr.

Une fois habillée, elle descendit pour passer dans la cuisine pour piquer un truc et se sauver. Quand elle entra, elle vit son père attablé devant un café lisant le journal, et fut un instant tenté de partir avant que son père ne lui dise « bonjour », annulant toute retraite rapide. Ils ne s’étaient pas reparlé depuis leur discussion dans le bureau. Tessa faisait tout pour l’éviter le plus possible, quitte à prendre ces repas en décalé. Mais visiblement elle n’y couperait pas cette fois.

- Pourquoi me fuis-tu ma fille depuis quelques jours ?

- Je ne vous fuis pas père, mentit-elle.

- Cela y ressembler fortement pourtant.

Sur ces mots elle attrapa un muffin sur la table, et fit volte-face pour partir.

- J’espère que tu n’agis pas comme une sauvage à cause de notre discussion de la dernière fois.

Tessa ne répondit pas, son père connaissait déjà la réponse. Elle partit plus tôt de la maison. Elle arriva bien vite à l’école. Comme elle était en colère après son père, elle marchait vite et bougonnait des paroles incompréhensibles. Peut-être le maudissait-elle un peu sans en avoir réellement conscience. En un sens elle avait l’impression qu’il lui avait pourri la vie pour toujours. Mais pour le moment son père n’avait pas d’importance, ni cette histoire d’expériences qui conduisait son don à un tout autre rang. Celui d’une chose faite pour lui pourrir la vie et dont elle ne pourrait très surement jamais se débarrasser. Peut-être pouvait-elle essayer de retrouver l’homme qui lui avait fait cela.  Oui mais pas tout de suite. Elle avait autre chose de plus urgent à faire.

Par un coup du coup incroyable, Oswald se retrouva à côté d’elle dans presque tous les cours. En temps normal cela l’énerverait, mais pour ce coup-là, elle le prenait pour une aubaine. Cependant comment pouvait-elle aborder le sujet ? Elle ne pouvait pas dire qu’elle avait de la famille qui viendrait pendant les vacances. Déjà cela constituerait un mensonge et en plus, elle ne lui parlait pas assez souvent pour avoir ce genre de conversation avec lui. Toute fois Oswald lui apporta la solution au beau milieu du cours d’histoire.

- Alors toujours à affirmer que ma sœur va essayer de me tuer ?

- Oui, répondit simplement Tessa sans se tourner vers lui.

- Pourquoi ma sœur me tuerait ?

- Je ne sais pas, mais c’est ce que j’ai vu. Elle disait que ça finit toujours mal quand tu es quelque part.

- Elle n’aurait jamais dit ça, affirma-t-il. Elle ne pourrait jamais penser ça.

- Visiblement si puisque je l’ai vu.

- Et si tu mentais, supposa-t-il.

- Qu’est-ce que j’aurais à gagner ? Je ne te connais pas.

- Alors quel intérêt tu aurais à m’aider si tu dis vrai ?

- Aucun à part empêcher une mort. Je dois bien avoir ce don, pour une raison. Alors autant l’utiliser en faisant ce qui me semble juste et bon.

- Et si je veux mourir ?

- Personne n’a envie de mourir. Pourquoi préférer la mort à la vie ?

- Pour la tranquillité et ne plus voir ce monde pourri.

- Il n’est pas si « pourri » que ça.

Publié dans : Polaris | le 28 mars, 2016 |Pas de Commentaires »

Chapitre n°18 (Polaris)

Comment remonter le temps?

Étrangement je n’avais pas envie de partir, du moins pas envie de retourner chez-moi comme ça, à une vie banale à en mourir. Peut-être y avait-il un autre moyen de prolonger ce voyage et d’aider les gens de cette ville. Mais avant il fallait la confirmation d’une question.

- Est-ce que ce pont représente le temps ?

- Je suppose que oui, mais je n’en ai jamais eu confirmation.

- Alors on peut supposer qu’à notre gauche c’est le passé et à notre droite le futur, et sous nos pieds le présent, c’est ça ?

- Peut-être. Mais où veux-tu en venir ?

- Alors il pourrait être possible selon cette hypothèse, de remonter le temps, non ?

- Je ne sais pas, avoua-t-il.

- Nous pourrions essayer, lui lançais-je avec peut-être un peu de défi dans la voix.

Je n’attendis pas sa réponse pour me tourner sur ma gauche et partir en courant. Mon ami m’appela, mais dans l’espoir de peut-être pouvoir sauver le village je continuais à courir sans l’écouter. Je ne savais pas jusqu’où je devais courir. Si le pont était une ligne de temps à combien de pas atteignions-nous hier, et comment savoir de combien de jours il fallait remonter pour sauver le village. Il e sembla qu’il fallait encore une fois laisser le destin faire.

Interférait-il partout et dans tout ? J’avais l’impression que oui qu’il n’arrêtait pas de mettre son grain de sel partout. Que depuis le début s’était lui qui choisissait pour nous. Je crois que mon ami se décida assez vite à me suivre car lorsque je m’arrêtais enfin de courir, il arriva bientôt essoufflé. Pour ma part je n’étais pas essoufflée du tout. Mon asthme semblait avoir décidé de me laisser tranquille pour le moment, et je n’allais pas m’en plaindre. Je préférais quand il me laissait tranquille. Cependant je me demandais pourquoi mon ami était aussi essoufflé.

- Nous avons beaucoup couru ? lui demandais-je.

- Qu’es ce qui t’as pris de courir comme ça, le pont aurait pu se stopper brusquement, et tu aurais pu tomber.

- Non, répondis-je. Si c’est la ligne de temps, et bien la fin est dans très longtemps, non ?

- Je ne sais pas. Je n’ai jamais couru sur ce pont, m’avait-il appris. Que penses-tu qu’il faille que l’on fasse ?

Mon ami leva la tête vers le ciel, ayant un peu de mal à respirer. Il fit un tour sur lui-même pour voir l’ensemble de la voute étoilée. Mais sembla ne pas trouver l’étoile que nous cherchions. Comment était-se possible ?

- Les étoiles bougent dans le ciel, elles ne sont pas fixes. Je crois qu’il existe des cartes selon les mois de l’année pour savoir où elles sont. Cependant l’étoile que nous cherchons ne devrait pas être loin.

Il la chercha une nouvelle fois plus attentivement, et sembla la trouver sans trop de soucis cette fois-ci, comme la première. Il me tendit une main et visiblement sans trop y croire il fit le même manège que la première fois. Je ne comprenais toujours pas comment ce pendentif fonctionnait. Je crois qu’il avait dit que c’était de la magie ou de l’alchimie. Mais comment ça fonctionnait ça ne me le disait pas. J’aurais aimé lui demander le fonctionnement exact, mais nous n’en avions pas le temps. Je croisais les doigts pour que l’on arrive en un seul morceau. Mais pourquoi cela ne fonctionnerait pas ? Le voyage avait marché la première fois. Pourtant je gardais mon appréhension, après tout je doutais que quelqu’un ait essayé de remonter le temps avant nous. Et la motion d’effet papillon me revint en tête. Il paraissait que cette théorie était bien vrai, ou est-ce que ce n’était pas plus tôt une ruse pour que l’on n’essaye pas de voyager dans le temps. A l’époque je ne le savais pas. Aujourd’hui je pourrais en donner la réponse, mais elle n’aurait pas d’utilité au sein de cette aventure croyez-moi, et vous trouverez surement la réponse en cours de route.

Publié dans : Polaris | le 6 mars, 2016 |Pas de Commentaires »

Chapitre n°17 (Polaris)

Il est temps de rentrer.

Pourquoi nous avoir fait trouver cette clé ? Qu’avait-il pu se passer dans cette ville ? Cette réalité différente était encore pleine d’énigmes pour moi. Je n’en comprenais toujours pas bien le fonctionnement. Tout ce que je comprenais c’était que cette ville disparaîtrait selon les dires de mon ami. Mais il restait toujours cette question, où était la cage que cette clé ouvrait ?

- Comment cette ville peut tenir si elle doit disparaître ?

- Je te l’ai déjà dit, soupiré-t-il. La zone de démarcation n’a pas encore trouvé le centre, la personne à l’origine de tout cela.

- Mais vous m’aviez dit que c’était rapide et on dirait que la zone de démarcation n’a pas bougé depuis qu’on est ici.

Sur ces mots mon ami bondit hors de sa chaise, et se jeta vers la fenêtre la plus proche, surement pour constater ou infirmer ce que je disais. En attendant je finissais mon gâteau. Il revint bientôt vers moi, forcé d’admettre que j’avais raison.

- Oui la démarcation n’a pas bougé, et c’est bien ça le plus étrange. Elle devrait chercher la source de sa création. A moins que la source n’ait déjà été éliminée.

- Qu’est-ce qu’il se passerait dans ce cas ?

- Et bien tout ceci ne serait qu’une sorte de souvenir revenant en boucles. Les derniers jours qui se répètent indéfiniment sans que personne ne s’en rende compte. Ca expliquerait pourquoi la zone de démarcation n’a pas bougé. Ça veut donc dire qu’on ne peut rien faire ici.

- Mais et la clé ? m’intriguais-je.

- Quelqu’un a voulu demander de l’aide, mais nous sommes arrivés trop tard, se désola-t-il. Ça arrive des fois. Et dans ce cas il est temps pour nous de partir. Je suis désolée.

En effet mon ami avait la mine sombre. Cependant je me demandais s’il était vraiment désolé, après tout hier il ne voulait pas les sauver. Alors peut-être son sentiment était-il feinté. Mais quel intérêt aurait-il à le feindre ? S’attirer ma compassion ? Je n’étais rien pour lui. Juste une personne mise sur sa route qu’il oublierait à la fin de ce voyage. Et s’il vint à se souvenir de moi au crépuscule de sa vie, surement mettrait-il notre rencontre du côté des choses qui n’avaient pas d’importances. Pourquoi en aurais-je à ces yeux ? Parce qu’il était venu chez moi ? Non, je ne pense pas. Beaucoup appellerait ça ne coïncidence, et peu savent que celles si des fois arrivent pour une raison, même si des fois elles arrivent bien plus tard où qu’elles ne sont pas évidentes.

Mais revenons au sujet initial. Mon ami semblait décidé à partir avait-il peur de rester bloqué ici ? Cela me paraissait absurde comme il avait le seul moyen de partir, et si cela avait fonctionné dans mon salon pourquoi ça ne fonctionnerait pas ici ? Mon ami se leva et posa quelques pièces sur la table pour l’addition. J’aurais aimé payer ma part, mais j’étais partie si précipitamment que je n’avais pas le sous. Je me levais à mon tout, comprenant qu’il s’agissait de l’heure du départ. L’idée de partir me semblait injuste vis-à-vis de ces gens. Mon ami avait beau dire qu’ils ne rendaient compte de rien, un peu comme s’ils étaient déjà morts, je persistais à vouloir les aider. Leur sort me paraissait trop injuste. J’aurais préféré me battre encore même si ça semblait être une cause perdue, comme les héros de tragédies qui continuent à penser jusqu’au bout qu’ils pourront changer la donne. Oui il nous était peut-être toujours possible de changer les choses en trouvant où allait la clé d’or. Cependant il me faudrait plus que des peut-être pour stopper mon ami qui partait à grands pas vers la périphérie de la ville. Peut-être qu’en fin de compte on ne pouvait pas utiliser ce mystérieux pendentif qu’il avait, dans cette bulle toujours aussi étrange.

Aucune idée brillante ne me vint en tête. J’aurais beaucoup aimé en trouver une mais ma tête semblait vide. Mon ami me tendit une main, en arrivant à la limite de la bulle et de la ville, sans un mot. J’eu envie de pousser un soupir mais le retenait in extrémiste. Je pris sa main et traversais la bulle pour la quatrième fois avec la même facilité qu’avant. Une fois tous deux de l’autre côté il ne lâcha pas ma main. Je m’apprêtais à l’entendre me demander si je comprenais pourquoi nous devions partir, pourquoi nous ne pouvions pas rester. Et je m’apprêtais à lui répondre où il avait bien pu cacher son sens de l’improvisation et son instinct. Peut-être les avait-il perdu tous les deux ou peut-être ne les avait-il jamais eu.

En tout cas il recommença son truc avec le pendentif d’argent et je le regardais d’un air méprisant figé jusqu’au fond de mes pupilles. Cette fois je fermais les yeux, ce que j’avais vu la dernière fois était bien trop étrange. Et je devais pouvoir me passer d’y voir à nouveau. Mon ami me lâcha la main une fois arrivé sur le pont, j’ouvrais à nouveau les yeux. Le pont était toujours arc-en-ciel, toujours aussi bizarre.

- Il est temps de rentrer chez-toi, me dit-il.

Publié dans : Polaris | le 6 mars, 2016 |Pas de Commentaires »

Chapitre n°16 (Polaris)

Réalité et destin.

La jeune fille avait l’impression de s’être couverte de ridicule. Bien sûr si la sœur d’Oswald était à l’autre bout du pays, elle ne viendrait pas le tuer. A moins qu’elle n’en ait pas le temps. Cependant la question du mobile se posait toujours. Dans sa vision Tessa n’avait vu aucune raison, et aucun indice pour lui donner une raison. Pourtant ce qu’elle avait vu arriverait. Elle ne pouvait pas voir un futur éloigné de plus d’une semaine environ, sauf pour sa famille. Pour certains cas c’était bien assez pour changer le futur, et pour d’autres bien trop peu. Pour ce cas-là se serait bien peu. Oswald n’était pas de sa famille, et les deux ne s’appréciaient que très peu, à peine assez pour se dire bonjour et échanger d’autres civilités. Mais encore une fois, même si elle ne pouvait pas le laisser mourir, et même si ça allait contre les règles elle devait l’aider.

Peut-être pouvait-elle le surveiller de près, comme une sorte d’ange gardien ? Non, elle rejeta l’idée et s’enfonça un peu plus dans l’eau fumante de son bain. Le nez à fleur d’eau elle fit des bulles en respirant et en observant les volutes de chaleur volter au gré d’un vent quelconque vers le plafond, comme si elles pouvaient le traverser. Que pouvait-elle faire alors ? Encore et toujours cette question. Il lui revint en mémoire les paroles de son père. Mais si elle ne pouvait pas tirer parti de ce don, pourquoi le lui avoir donné ? Elle ne pouvait pas répondre à cette question bien sûr. Et elle avait du mal à croire tous ce que son père lui avait dit. Elle ne comprenait pas comment son père avait pu accepter que l’on lui fasse ça. Sa mère ne s’était-elle donc pas opposée à cette idée ?

Elle ferma les yeux et bloqua sa respiration avant de mettre totalement sa tête dans l’eau encore bien chaude. Il fallait qu’elle finisse de se laver avant que l’eau ne refroidisse totalement. Elle se redressa vite dans son bain et sortit de l’eau une dizaine de minutes plus tard. Il lui fallait aller à la bibliothèque. Un éclair de génie lui venait et elle n’allait pas le laisser filer. Bien vite elle se retrouva dans la bibliothèque de son père. Il n’y avait dedans aucun roman, seulement quelques ouvrages traitant de sujets scientifiques, historiques, et des encyclopédies. Ainsi que quelques ouvrages rares et uniques. Elle espérait trouver son bonheur parmi tous ces livres. Il lui fallait des livres sur le destin, sur les expériences dont lui avait parlé son père, et d’autres sur la structure du monde et de la réalité. Traversant les rayonnages en bois d’acajou hauts jusqu’au plafond à quelques trois mètres au-dessus d’elle, elle croisa les doigts. Elle pensait pouvoir tout trouver à part peut-être ceux sur les expériences dont elle avait été le cobaye. Son père lui avait dit que les expériences avait brutalement cessé, il n’avait il n’avait surement jamais eu les comptes rendus ne mains. Mais si elle trouvait les autres documents ça serait déjà beaucoup. Cela lui permettrait peut-être de trouver un plan d’action.

Le destin qu’en savait-elle ? Il était capricieux, si prompt à jouer des tours et semblait n’obéir à aucunes des règles établies. Comme s’il n’avait aucun compte à rendre aux dieux. Certains le disaient de pair avec la mort comme l’on dit que la mort est un coup du destin. Mais quelle place il avait dans tout cela elle n’en avait aucune idée, cependant elle gardait l’espoir de le déjouer elle l’avait déjà fait pour des actes mineurs, mais jamais pour un truc aussi gros qu’empêcher la mort de quelqu’un. D’autant qu’elle devait avoir lieu dans un peu moins d’une semaine.

Pour la structure du monde, tout le monde sait l’essentiel. Les arbres, les plantes, la terre, le ciel bleu, les nuages, l’eau, l’Homme, ou les animaux ; tout le monde sait d’où ça vient. Tessa ne cherchait pas cela, elle cherchait plutôt la structure du monde dans le tissu de la réalité. Qu’est-ce qui maintenait cette réalité en place ? Qu’est-ce qui l’empêchait de sombrer ? Est-ce que s’écroulerait si on jouait aux dieux ? Oui, elle allait jouer aux dieux en essayant de le sauver. Comment le prendront-ils ? Comme un acte trop arrogant d’une de leur créature ? Elle se posa la question une seconde et décida qu’elle s’en foutait de ce que les dieux pensaient. Elle ne croyait pas plus que cela à leur existence. Après tout elle ne les avait jamais vus et pouvait-on lui en vouloir d’être un peu cartésienne ? Et si les dieux existaient ils n’auraient pas abandonnés leurs créatures.

Dans la bibliothèque de son père elle trouva une partie des documents qu’elle cherchait, mais ils ne lui apprirent rien de plus que ce qu’elle savait déjà. Peut-être que les hommes ne savaient rien de plus sur le destin et la structure de la réalité.

Publié dans : Polaris | le 19 février, 2016 |Pas de Commentaires »
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